Présentation

Il y a actuellement  20378  personnes connectées à Over-Blog dont  3  sur ce blog

 

Présences

Me Joindre par mail :
traits.de.plume@gmail.com

Tchouang-Tseu rêva qu’il était un papillon puis, au réveil, se demanda s’il n’était pas un papillon rêvant qu’il était un homme.

Fable chinoise du IVème siècle av. J.C.

--------

 

Traits de plume

 


 

auteur chez Manuscrit.com

fait paraître son premier roman :

Réflexions dans le miroir du golf


logo-rond-manuscrit.jpg

The Golfer Man




The Golfer Man  rêva qu’il était un champion jouant à Augusta sous les traits d’un simple golfeur puis, au réveil, se demanda s’il n’était pas un simple golfeur rêvant qu’il était un champion.
 

 

Recherche

Sans golf hier, premier jour de l’année ? Une aubaine !

  undefined

Couchés presque aux aurores, la moitié de la journée a été vécue sans l’avoir su. Il fallait bien cela pour le repos du corps, de l’esprit et de………l’estomac.

Et dire qu’ici, on va remettre cela pour « los reyes ».

 

Ce matin, avant les premiers rayons de soleil, il faisait 10°, avec un ciel faisant grise mine.

 

Qu’à cela ne tienne, une visite au club pour regarder le planning et y trouver un « trou » pour être tranquille sur le parcours.

 

A 13 heures 24 : La partie précédente aura dix minutes d’avance et celle qui devrait nous suivre partira un bon quart d’heure après nous.

 

Dans les allées du club, je croise deux couples de français en vacances dans le coin mais avec leurs clubs. Ils sont de la région d’Orléans et sont venus faire connaissance avec ‘mon’ parcours’.

 

Le temps de tout charger dans la voiturette, sans elle nous ne pourrions pas jouer tous les jours, Elise me prend au passage.

Quelques petites gouttes d’eau se mettent à tomber mais je pense que l’on aura le temps de faire nos neuf trous. En moins d’une heure quinze, si on ne rencontre pas un joueur en train de chercher sa balle !

 

Premier trou laborieux, le second aussi, même en remettant une balle ou deux, puis tout rentre dans l’ordre.

On se fait plaisir et l’on devine que le parcours va être désert car il commence à tomber des gouttes qui se donnent la main. Oh ! Pas bien méchant mais c’est sûr que voyant un temps pareil ceux qui voulaient venir jouer vont préférer économiser quelques euros.

 

Drive manqué ? Garçon, remettez nous ça !

Une approche, peut mieux faire ? Un putt qui ne suit plus sa ligne ? On remet une balle quand ce n’est pas deux.

Parfois Elise, qui n’est pas prêteuse, me crie :

« Laisse, c’est MA balle » Alors qu’elle en a déjà joué trois.

 

Ca y est, aujourd’hui elle a remis cela : elle a vu des pentes à gauche alors qu’elles étaient à droite.

 

Petite discussion sur un green.

 

« Bon, si tu ne me crois pas, joue comme tu veux »

Et la balle tombe sous le trou pour s’arrêter deux mètres plus bas.

 

- C’est vrai que la pente était de ce coté.

 

En lui redonnant sa balle, je montre un endroit sur le green et lui dit :

 

«  Ta balle doit changer sa courbe ici et elle ira au trou. »


- Oh ! tant que cela ? Moi je ne crois pas.

 

« Bon, fais comme tu veux ! »

 

Et la balle passe encore sous le trou et finit trois mètres plus bas. C’est drôle, Elise ne me dit rien.

Je lui redonne la balle et remontre la trace de rupture de pente.

 

« Bijou, c’est là, et vas-y un peu plus fort. »

 

Elise s’applique, sa balle passe bien sur la marque mais continue sur des rails pour s’arrêter deux mètres au dessus du trou avec un putt de retour infernal.


- La marque que tu m’as montrée est trop haute, regarde.

 

« Tu as vu la force que tu as mise »


- Ben oui, tu m’as dit d’y aller plus fort.

 

Elise est allée ramasser sa balle et on est passé au trou suivant.

J’ai l’habitude, Elise est une femme de caractère et une partenaire idéale dans la vie comme sur un parcours de golf. Mais des fois .......!!!!!!

 

Un coup d’œil de temps en temps en arrière, le fairway, sans une âme qui vive, semble rejoindre l’horizon.

 

Au bout de six trous, les nuages ne peuvent plus se retenir, alors on réduit le jeu à une balle chacun mais on ne fera pas le dernier trou. On rentrera directement au club.

Il faut dire que ne voyant personne sur le parcours, on a un peu tricoté les trous en revenant sur certains fairways déjà joués.

C’est un des avantages du buggy, lorsque l’on joue fréquemment et par des temps incertains.

 

A demain ! Bonne Année 2008

 

 

 

 

Publié dans : Histoires de fairways
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Images aléatoires

  • southbroom006.jpg
  • Paris195.jpg
  • valleclub000.jpg
  • wales012.jpg
  • Paris143.jpg
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés