
Participer pour la première fois au Salon du Livre, en temps qu’auteur, m’a rappelé mon premier parcours de golf.
Ce matin, arrivé sur les lieux vers les 10 heures, j’ai exploré du regard l’esplanade, à la recherche de quelques précieuses
indications. Les mots tels que VIP, auteur, retinrent mon attention.
Parvenu à la hauteur du contrôle, je déclinais mon nom et, tel un sésame, il me permit de pénétrer dans cette enceinte où les mots
viennent y célébrer leurs sens. Vint ensuite, l’obtention du badge qui semblait m’attendre depuis des lustres.
Le badge à mon nom, souligné de « auteur intervenant », solidement fixé au revers de ma veste me procurait les mêmes
sensations que j’avais éprouvées la première fois que mon handicap de golf était passé à un chiffre.
Les engagements de la vie, les objectifs de son golf, l’écriture d’un roman, me semblent tourner autour de la même et unique chose
« aller jusqu’au bout de ce que l’on a décidé de faire ».
Je peux vous dire qu’aujourd’hui, j’éprouve un réel plaisir d’écrire ces quelques lignes. De mes premiers articles sur les différents
forums de golf jusqu’à mon premier roman en dédicace aujourd’hui sur le salon, j’ai appris à vivre dans le désert que créent les humains et à me satisfaire de peu.
Je suis allé jusqu’au bout du rêve et je me suis rendu compte que le monde du golf est réellement une source d’inspiration
intarissable.