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Tchouang-Tseu rêva qu’il était un papillon puis, au réveil, se demanda s’il n’était pas un papillon rêvant qu’il était un homme.

Fable chinoise du IVème siècle av. J.C.

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Traits de plume

 


 

auteur chez Manuscrit.com

fait paraître son premier roman :

Réflexions dans le miroir du golf


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The Golfer Man




The Golfer Man  rêva qu’il était un champion jouant à Augusta sous les traits d’un simple golfeur puis, au réveil, se demanda s’il n’était pas un simple golfeur rêvant qu’il était un champion.
 

 

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Enfin, le froid est arrivé. Comme le Beaujolais nouveau, cette année il a une saveur qu’on ne lui connaissait pas.

Le ciel est d’un bleu acier. Les nuages ont dû passer au cours de la nuit, à une vitesse folle car le vent est à leurs trousses. Au point que les arbres en perdent la tête tandis que leurs feuilles cherchent un dernier coin pour s’y blottir.

Derrière les fenêtres, on pourrait penser que ce soleil radieux va nous offrir quelques délicieuses caresses mais il suffit d’apercevoir le mercure du thermomètre, jamais aussi bas depuis des mois, pour refuser tout hardiesse en direction de la porte d’entrée.

 


Le visiteur du soir l‘avait d’ailleurs bien anticipé puisqu’il est à nouveau là, sur la boîte confectionnée à son intention et fixée au-dessus du porche.

 

Il arrive généralement avec le changement de saison mais, cette année, il fut en retard et l’horloge de vie de Leonardo, ajustée à sa venue, le questionnait. Cela fait six ans qu’un rouge-gorge revient prendre ses quartiers d’hiver chez lui. Du mois de septembre aux premiers jours du printemps. Il a décidé de joindre sa vie à la sienne. Tant qu’il reviendra, ses jours sont assurés. Une bien étrange pensée me direz-vous ?

 


 

Leonardo avait pris l’habitude de régler le rythme de sa paisible existence sur des détails insignifiants. L’âge aidant, les mailles distendues du chalut de sa vie ne pouvaient plus retenir la moindre pièce, fut-elle d’importance. Seuls les derniers jours de son périple parmi les humains occupaient l’arrière plan de ses pensées tel un fond d’écran installé par un cheval de Troie. Un virus activé par l’horloge du Temps et dont personne n’avait jamais pu trouver le remède pour s’en prémunir ou en guérir.

 

L’été venait de jeter ses derniers jours sur le bûché qui avait alimenté la joie les vacanciers venus profiter du temps exceptionnel qui régnait dans la région. Et, déjà, quelques signes avant coureur de l’automne se lisaient dans le ciel tandis que la nature s’apprêtait à changer sa garde-robe.

Par les interstices de la pergola située à l’arrière de sa maison, des rafales de vent produisaient une sorte de plainte, que le propriétaire d’un château hanté aurait bien aimé offrir à ses visiteurs. Bien que le vent soufflât à d’autres époques de l’année, parvenant à s’infiltrer par les minces défauts d’étanchéité, ses lamentations obsédantes ne se faisaient entendre qu’aux premiers jours de l’automne.

 


Un fantôme venait alors rendre visite à Leonardo et dans un bruit de chaînes que seul son esprit parvenait à entendre, tous deux abordaient de singulières discussions à propos du Temps et de l’existence des êtres humains.

 

Au lever du jour, depuis la fenêtre de sa chambre, désormais le soleil ne pouvait plus atteindre ses yeux peinant à s’ouvrir sur le monde que Leonardo voyait s’éloigner un peu plus chaque jour. L’arrivée de l’automne avait vu le soleil prendre, lui aussi, ses nouveaux quartiers, plus bas sur l’horizon et se satisfaire de son zénith moins abrupt.

Le matin, sortant de la mer encore endormie, l’énorme disque rouge s’élevait rapidement dans le ciel et au travers de l’humidité stagnante au ras des flots, les couleurs étaient d’une intensité presque irréelle. Le soir, après que l’astre autour duquel tournait notre bonne vieille planète eut disparu derrière les montagnes situées à l’ouest, le ciel flamboyait. Un ciel tel qu’il apparût au jour de la création et tel qu’il sera au dernier soir de l’espèce humaine. Mais bien avant, au dernier jour de la vie de Leonardo. Le photographe de la nature ne ménageait ni sa peine ni son imagination pour offrir de si belles photos aux humains. Sans aucun doute, devait-il utiliser quelques filtres secrets pour obtenir de telles couleurs.

 


Dans le jardin, les feuilles mortes aux tons vifs de jaunes et de rouges se détachaient des arbres. Entraînées dans une dernière valse, elles s’échouaient sur le sol humide avant d’être emportées par le vent vers quelques recoins, facilitant ainsi le geste du jardinier qui n’aurait plus qu’à les aspirer d’un seul coup d’un seul avec son énorme machine bruyante.

Les bougainvilliers, sortant enfin du long sommeil que leur avait imposé la chaleur de l’été, recouvraient murs et clôtures d’une telle abondance de fleurs que le vert de leur feuillage disparaissait complètement en maints endroits. Les ibiscus, arbustes toujours tristes aux feuilles d’un vert intense, pleuraient leurs fleurs fanées tout au long de la journée. De ses promenades matinales dans le jardin où régnait un silence religieux, Leonardo contemplait l’arrivée de l’automne et pensait qu’il en était de même pour sa propre vie.

 


C’était l’époque de l’année où les mêmes états d’âme revenaient assiéger son esprit. Certains jours, assise à ses côtés, sa femme semblait percevoir une plainte semblable à celle qu’elle entendait parfois sous la pergola exposée au nord. C’était le vent de l’automne de la vie de Leonardo qui se remettait à souffler. Elle savait qu’il allait à nouveau être aux prises avec ses démons et qu’il ne pourrait retrouver le calme et la certitude de vivre encore une année qu’à la condition qu’il revienne !

 

Élise connaissait Leonardo au point de deviner le moindre de ses faits et gestes. Cela n’avait pas été facile car bien des tempêtes avaient traversé leur existence. À tour de rôle, ils avaient tenu bon la barre, de ce qui n’était plus alors qu’une coquille de noix ballottée par les flots écumant de rage, persuadés que le jour viendrait où ils toucheraient les versants paisibles d’une vie commune.

 


Une île à la végétation luxuriante, entourée de plages de sable fin sur lesquelles venait soupirer la mer, déposant inlassablement une dernière vaguelette, leur était un jour apparue à l’horizon de leur vie. Depuis, des jours identiques s’écoulaient avec ce temps qui ne semblait fait que de souvenirs, de sensations, de sentiments, d’émotions et non plus d’heures, de minutes ou de seconde.

S’affranchir de l’inexorable décompte de l’horloge du Temps, il ne pouvait plus être question de saison mais seulement de périodes chaudes, ensoleillées mais fraîches, parfois pluvieuse, de ciel parfaitement bleu ou de rares journées grises.

 

L’homme qui ne souhaite plus mesurer le temps est un homme au futur incertain.


Demeurer au sein d’une sorte d’immobilisme tandis qu’autour de soi les êtres consommaient le temps de leur vie aidait Leonardo à masquer une réalité qui l’obsédait. Pourtant, chaque année à la même époque, il s’employait à remettre les aiguilles de la pendule de sa vie à l’heure par une simple phrase, tandis qu’il dînait en compagnie Élise.

 

- Demain c’est le début de l’automne !

 

Alors, les six prochains mois de la vie de Leonardo prendraient un autre rythme, jusqu’aux premiers jours du printemps.

 


Il y a six ans de cela, un évènement avait coïncidé avec l’arrivée de l’automne. Ce qui avait été tout d’abord perçu comme un simple concours de circonstances s’était, au fil des ans, transformé en une certitude porteuse d’un message. Les signes du Destin, Leonardo avait appris à les lire depuis sa plus tendre enfance aussi entreprit-il d’y répondre par un étrange rituel automnal.

 

À la fin du jour, à peine la pénombre s’était-elle installée dans la maison, Élise, n’ignorant en rien les raisons de l’impatience et de l’inquiétude de Leonardo, l’observait du coin de l’œil. En son for intérieur elle souriait tout en songeant que cet homme était décidément bien compliqué. Elle reconnaissait avoir une manière toute personnelle de protéger son esprit contre ces pensées, intruses qui n’ont de cessent que de vous compliquer la vie aussi se refusait-elle à imaginer la déception qui, un jour ou l’autre, finirait par atteindre cet homme parvenu à l’automne de sa vie. Un homme qui avait conclu une sorte de pacte avec un étrange visiteur.

 


- Le visiteur de l’automne ne va pas tarder répétait-il presque tous les soirs en jetant un dernier coup d’œil vers la fontaine qui se fondait dans l’obscurité.

 

Dès la mi-septembre, Leonardo veillait à ce que la lumière sous le porche demeurât allumée à la tombée de la nuit. Il se remémorait des histoires de marins se guidant d’après les feux disposés sur la côte, bien avant que les phares n’existent et songeait que lui aussi avait charge d’âme. Celle de son visiteur et la sienne ne faisant plus qu’une. C’est du moins ce qu’il aimait à penser.

Le soir venu, il enveloppait la maison avec son cocon de sécurité. La porte fermée, les fenêtres vérifiées, il baissait les rideaux de la pergola exposée à l’est. Tous les rideaux sauf un. Leonardo avait une raison particulière de vouloir observer la fontaine, juste avant la nuit.

 

Sur son île imaginaire, en compagnie Élise Leonardo avait fini par donner réalité à ce qui n’avait été qu’un rêve tout au long de leur voyage sur la mer des Illusions. Bien des années s’étaient écoulées depuis le jour où ils avaient posé le pied sur cette terre d’adoption.

À présent, le jardin parvenu à maturité dissimulait leur demeure et les bateaux croisant au large ne pouvaient se douter un seul instant que l’île fut habitée. Seuls les oiseaux le savaient.

 


Usant de leur indéfectible sens de l’observation, gage de leur survie, les premiers oiseaux avaient fait leur apparition. Tout d’abord peu nombreux et hésitants, ils ne faisaient que de simples haltes à la recherche de nourriture, leur principale préoccupation. Puis, quand vint la saison des amours, ils se mirent à nicher dans les arbres, sous les tuiles du toit. Ils se rapprochèrent de l’humain.

 

Parfois, plongé dans sa lecture du moment, Leonardo sursautait en entendant un bruit sourd provenant d’une vitre de la pergola. C’était un oiseau qui venait buter sur ces invisibles parois auxquelles il n’était pas encore habitué, laissant une plume, preuve de l’impact. Il arrivait même que l’oiseau, complètement assommé tombât sur le sol et fût ramassé par Leonardo. Il le conservait délicatement dans ses mains entrouvertes, jusqu’à ce que ces quelques grammes de plumes, de chair et d’os s’animent à nouveau. Le lançant délicatement en l’air pour lui faciliter son envol, Leonardo notait ses battements d’ailes incertains. Titubant quelques instants, l’oiseau reprenait bien vite son aisance naturelle sous le regard ému de Leonardo.

 


Leonardo avait toujours éprouvé beaucoup de difficultés à vivre en paix avec lui-même, son esprit étant toujours sous l’emprise d’une sorte de préoccupation lancinante. N’étant jamais parvenu à élucider ce mystère, il s’en était accommodé et maintenant qu’il en avait tout le loisir, il puisait dans la nature et plus particulièrement dans le monde des oiseaux, le calme dont il avait besoin pour masquer les tourments qui l’assiégeaient. Quoi de plus reposant que l’observation du monde animal dans sa diversité.

C’est ainsi qu’au bout de quelques années, augmentant notablement leur présence dans le jardin, les oiseaux s’étaient fixés sur cette parcelle de terre hospitalière et devinrent les voisins que Leonardo attendait. Un monde nouveau s’ouvrait à lui.

Quand bien même ils disparaissaient de longues heures pour se rendre sur le terrain de golf située de l’autre côté de l’île, qu’ils revenaient immanquablement vers leur port d’attache où les attendaient mangeoires remplies de nourriture et points d’eaux disséminés en différents endroits. Otache leur lieu de villégiaturature.

si rapidement leur présence permanente dans ce jardin qui semblait Élise veillait à nettoyer et à réapprovisionner régulièrement ces points de restauration désormais bien connus et où se déroulaient fréquemment des bagarres, surtout le matin, quand tout ce petit monde, perché sur les arbres s’abattaient sur les plats dès qu'Élise s’en retournait vers la maison.

 


 

Leonardo était un homme heureux sur son île. Puisant dans l’observation de la nature moult sujets de réflexions, il se disait qu’il avait bien de la chance avec ses voisins. Au gré de ses balades matinales, son regard s’attardait sur le moindre détail qui, la veille, lui avait échappé. Un arbre perdait ses feuilles plus que de coutume, un massif de fleurs avait besoin d’être éclairci, cet amas de brindilles et de plumes entre deux branches, un nid en construction, les rosiers attaqués par de minuscules chenilles, etc. Pendant tout le temps que duraient ses pérégrinations bucoliques, perchés dans les arbres, les oiseaux trépignaient d’impatience tandis que Leonardo analysait la condition d’oiseau. Sous de multiples aspects, rien n’était moins sûr que leur existence fût enviable à celle des êtres humains.

 

Le sentiment d’extrême liberté suffit-il à donner un sens à l’existence elle-même ?

 

Être perfectionniste c’est avoir la certitude que rien ne sera jamais fini. La vie n’est donc pas parfaite, loin s’en faut. Leonardo, lui, était profondément perfectionniste. Dans le silence qui régnait dans son jardin d’Eden, il était persuadé qu’il manquait quelque chose. Tel le peintre faisant quelques pas en arrière pour contempler son œuvre, la tête légèrement penchée sur le côté, il cherchait où poser le dernier coup de pinceau, qui, plus que la signature au bas du tableau, mettrait un point final à sa création. Les oiseaux eux-mêmes en étaient convaincus, il manquait de quoi attirer leur attention !

 


Après bien des interrogations, Leonardo avait fini par trouver ce qui manquait. Le bruit de l’eau qui coule, apportant cette sonorité caractéristique des jardins endormis. Une fontaine fut installée dans un endroit où l’équilibre esthétique ne serait pas rompu. Il pouvait ainsi jeter un œil sur la fontaine et son jet d’eau. Le bruit régulier et apaisant de l’eau attira les oiseaux. Ils vinrent s’y désaltérer et surtout s’y baigner. Leonardo appela ce lieu providentiel, le Spa des oiseaux de son jardin.

 

Quelle que soit la saison, Leonardo assistait à une sorte de féerie aquatique où toutes sortes d’oiseaux venaient y jouer leur rôle pour le plus grand bonheur de l’unique spectateur qu’il était.

Les moineaux arrivaient toujours par vagues, faisant penser à ces gamins jouant bruyamment dans une rue étroite de village ou sur la place publique. Les piafs les plus habitués se posaient directement sur une pierre recouverte d’eau tandis que les moins téméraires se mettaient à tourner sur le rebord de la fontaine à la recherche d’un endroit ‘moins profond’.

Leonardo avait bien fait les choses. À force d’observer ce ballet nautique, il en avait conclu qu’il fallait mettre des pierres dans la fontaine pour que les oiseaux puissent s’y poser sans danger.

Si les moineaux avaient leur heure, les merles, eux, faisant preuve de despotisme sur la fontaine. Leurs passages fréquents et leurs manières de se baigner chassaient tout ce petit monde et appauvrissaient la fontaine en eau aussi Leonardo était-il amené à en rajouter régulièrement en cours de journée.

 


Les verdiers venaient s’y désaltérer, toujours pressés de repartir, dieu sait où. Ce sont les bergeronnettes qui donnaient le plus de plaisir aux observations quotidiennes de Leonardo. De tous les oiseaux venant utiliser les thermes du jardin, seule la bergeronnette venait se poser sur la coupole d’où sortait le mince filet du jet d’eau.

Avec sa longue queue et sa robe blanche teintée de gris et de noir, elle observait le jet d’eau avant de se décider. Elle regardait autour d’elle, sans doute un reflex naturel que son instinct de survie lui dictait puis se posait sur une petite pierre et présentait son buste au filet d’eau. De telles scènes prisent à l’insu du sujet, valent tous les documentaires animaliers du monde.

 

Ainsi se déroulait la vie dans ce jardin, genre d’Eden pour les oiseaux revenant invariablement chercher la nourriture qui chaque matin les attendait, déposée par Élise. Un tel endroit ne pouvait rester secret bien longtemps et c’est ainsi que des tourterelles vinrent s’ajouter aux autres invités. Plus que des invités, des résidents permanents.

 


 

Toute cette activité bien sûr se déroulait tout au long de la journée et le soir venu, tous les oiseaux avaient rejoint leurs abris habituels. Le silence étendait alors son manteau sur le jardin, seule une petite note perdurait, celle du jet d’eau de la fontaine. Leonardo, en laissant volontairement levé l’un des rideaux de la pergola qui donnait sur le jardin attendait autre chose. Nous étions le 23 septembre 2008.

 

Aux premiers crépuscules d’automne, un rituel reprenait place dans la vie de Leonardo et tandis que les jours se succédant, il devenait de plus en plus soucieux :

 

-          Il est en retard cette année, dit-il

-          Soit un peu patient, cela ne fait que cinq jours que l’automne est arrivé, répondit Élise !

 

Le soir venu, les oiseaux s’en étant allés dormir, la fontaine demeurait déserte au milieu du jardin et la lampe du palier brillait, tel un phare indiquant le chemin au voyageur qui croisait au large. Mais toujours pas le moindre signe du retour de celui que Leonardo attendait chaque année à la même époque de l’année. C’était la cinquième année.

 

 


Il était apparu un soir, voici cinq ans, deux jours après le début de l’automne. La première fois que Leonardo le vit, il était sur une pierre de la fontaine en train de se baigner. Plus tard, il en aura la confirmation, ce rouge-gorge était toujours le dernier à se baigner, juste avant la nuit, histoire d’être bien propre avant de venir prendre ses quartiers pour la nuit, sous le porche de l’entrée de la maison.

 

Depuis, chaque automne marque le début d’une angoisse, puis d’une immense joie. La vie de Leonardo bute sur ces deux sentiments extrêmes, jusqu’à quand ?

 

 

 

 

Publié dans : Nouvelles
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Commentaires

Merci Jidé, visiteur assidu de ce blog. Régulièrement ton absence se ressent et je me dis que cela ne devrait pas trop tarder à te voir écrire quelques lignes. C'est fait. Tu es le rouge gorge qui rythme mon temps. Merci Jidé. Et Bonne année !
Commentaire n°1 posté par Stanislas le 11/01/2010 à 21h10
Je n'ai plus l'âge à vivre sur une île, c'est  trop ...oppressant. Signé : le rouge-gorge.
Commentaire n°2 posté par Jidé le 11/01/2010 à 20h05

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