Présentation

Il y a actuellement  44805  personnes connectées à Over-Blog dont  1  sur ce blog

 

Présences

Me Joindre par mail :
traits.de.plume@gmail.com

Tchouang-Tseu rêva qu’il était un papillon puis, au réveil, se demanda s’il n’était pas un papillon rêvant qu’il était un homme.

Fable chinoise du IVème siècle av. J.C.

--------

 

Traits de plume

 


 

auteur chez Manuscrit.com

fait paraître son premier roman :

Réflexions dans le miroir du golf


logo-rond-manuscrit.jpg

The Golfer Man




The Golfer Man  rêva qu’il était un champion jouant à Augusta sous les traits d’un simple golfeur puis, au réveil, se demanda s’il n’était pas un simple golfeur rêvant qu’il était un champion.
 

 

Recherche



Un jour, un proche, un très proche, m’a dit

 

« Le paradis c’est bien ! Mais attention à ne pas trop te couper du monde ! Â»

 

En fait, si quel que soit l’endroit où l’on se trouve, on parvient à éprouver les mêmes sentiments de joie et de bonheur, c’est que le paradis n’est pas un lieu mais un état d’esprit !

Il, le paradis, est alors semblable à son pc, il est transportable !

 


C’est avec une joie non dissimulée, que j’ai retrouvé Paris, ses odeurs, sa foule, ses couleurs et ses restaurants. La culture n’y échappera pas car venir à Paris c’est en quelque sorte, se ressourcer en flânant dans les librairies, en visitant musées et monuments historiques, en retrouvant ses amis. Quoique parfois …

 

Flâner sur les bords de seine, une pâtisserie urbaine qui se mange avec les yeux, autant qu’avec les sens !

 

Le temps d’une partie de golf, un peu plus longue que d’habitude, et l’on passe des murs encore chauds d’une ville du sud de l’Espagne aux ceux, déjà froids, de la capitale. C’est beau le progrès ! Disons que c’est efficace ! En descendant de l’avion, hier au soir, j’étais bien content de pouvoir enfiler une veste.

J’avais hésité un long moment avant de me décider à la mettre dans ma valise alors que j’étais en short par trente degrés, à une heure de l’après-midi.

Dans le taxi, nous regardions par la fenêtre se dérouler, des souvenirs aux formes de plus en plus précises. Nous somes passés devant le stade de France, un lieu où notre hymne national se trouve régulièrement sifflé.



 

Il se trouve qu’avec mon âge, je peux lire une histoire qui date de plus de cinquante années. Aujourd’hui, les personnages ne sont plus les mêmes ! Ils n’ont même plus d’histoire à laisser à lire. Il y a aura un grand vide bientôt, alors chacun pourra y mettre ses frustrations et ses regrets. C’est peut-être l’une des excuses que l’on donnera pour expliquer la disparition des livres ! Mais en attendant….

 

Venir à Paris c’est joindre l’utile à l’agréable. C’est passer d’un cabinet médical, le matin, à la librairie du coin, en début d’après-midi, après avoir dégusté une crêpe près du centre Pompidou !

 

Les livres occupent une place de plus en plus importante dans ma vie et mon éditeur sait me le rappeler. Je suis aussi venu pour cela, pour mon premier roman, et pour celui que je suis en train d’écrire. J’ai pris quelques libertés avec le sujet initial et leurs répercussions sur la construction du livre  sont à craindre ; je me demande comment cela va être pris !

 

J’apprécie le temps gris et les premiers manteaux qui dessinent des silhouettes témoins des premières matinées fraîches. Peut-on finir par ressentir une certaine lassitude du bleu du ciel à longueur d’année ?

 

En bas de chez moi, l’odeur du croissant au beurre est une invitation à franchir le pas de la boulangerie pour aller se blottir tout au fond. On supportera les divagations d’un professeur d’économie et l’on appréciera la joie à peine contenue d’une actrice sur le déclin. Elle a eu un rôle. Petit ? Il n’y a pas de petit rôle dès lors que l’on revêt des habits qui ne sont pas siens.



 

La pharmacie a changé de propriétaire, le kiosque à journaux ressemble à un sphinx, depuis le temps qu’il trône à l’entrée de la rue Rambuteau, le cracheur de feu est de retour et avec lui les mêmes croqueurs au coup de crayon infaillible. C’est mon quartier, l’un des plus beaux sur lequel lorgne le Marais.

Le téléphone sonne….Un ami ?

 

À bientôt, à demain… !

 


Publié dans : Carnets de Voyage
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Calendrier

Février 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
             
<< < > >>

Images aléatoires

  • Paris175.jpg
  • valdaina_03.jpg
  • valleclub005.jpg
  • Paris060.jpg
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés